Un panneau routier signalant une zone à faibles émissions (ZFE) indique où les véhicules à faibles et zéro émissions classés Crit'Air 1, Crit'Air 2 et Crit'Air 3 sont autorisés, porte de Bagnolet à Paris, le 5 avril 2025.

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Un panneau routier signalant une zone à faibles émissions (ZFE) indique où les véhicules à faibles et zéro émissions classés Crit'Air 1, Crit'Air 2 et Crit'Air 3 sont autorisés, porte de Bagnolet à Paris, le 5 avril 2025.

1 février 2026

Et si la vraie motivation du gouvernement pour maintenir des ZFE aussi injustes qu’inefficaces n’avait rien à voir avec l’environnement ?

Présentées comme un impératif environnemental dicté par Bruxelles, les zones à faibles émissions (ZFE) sont aujourd’hui au cœur d’une contestation sociale et politique majeure. Derrière le discours officiel, certains avancent l’hypothèse d’un maintien motivé avant tout par des enjeux financiers et européens, notamment liés au Plan national de relance et de résilience.

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A PROPOS DES AUTEURS

Olivier Blond est conseiller régional, délégué spécial à la santé environnementale et à la lutte contre la pollution de l'air et Président de Bruitparif.

Samuel Furfari est professeur en géopolitique de l’énergie depuis 20 ans, docteur en Sciences appliquées (ULB), ingénieur polytechnicien (ULB). Il a été durant trente-six ans haut fonctionnaire à la Direction générale de l'énergie de la Commission européenne. Auteur de 18 livres.