Les Italiens ont massivement rejeté dimanche, par référendum, la réforme constitutionnelle portée par le chef du gouvernement, Matteo Renzi, arrivé au pouvoir en février 2014. En effet, selon des résultats partiels portant sur plus de la moitié des bureaux de vote, le non l'emporterait à plus de 60 %. Pour cause, la majorité de la classe politique, de la droite classique aux populistes du Mouvement 5 Etoiles (M5S) ou de la Ligue du Nord, en passant par tous les extrêmes et même des "frondeurs" du Parti démocrate (PD) de Matteo Renzi, avait appelé à voter "non". Tous, ils dénonçaient une trop forte concentration des pouvoirs dans les mains du chef du gouvernement. Démission